À Kolwezi, dans le sud-Est de la République démocratique du Congo, des habitants décrivent une poussière qui arrive « comme un brouillard ». Certains nettoient leur maison trois ou quatre fois par jour. Un médecin de la ville confie qu’il n’y a pas un jour sans un cas lié à la pollution de l’air. Quatre études scientifiques indépendantes publiées ce mois de juin documentent ce que ces communautés dénoncent depuis des années : les mines de cuivre et de cobalt de la région les exposent à des niveaux de pollution que la science associe à des risques sanitaires graves.

