Ces chiffres sont tirés d’une étude publiée, mercredi, par des agences onusiennes et le ministère libanais de l’agriculture. Il s’agit d’une « détérioration significative » par rapport à la précédente période étudiée, relève le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), qui mesure la faim et la malnutrition dans le monde.
