Alors qu’à Pékin a lieu le plus grand salon de robotique de l’année, l’île de 23 millions d’habitants organise de l’autre côté du détroit son propre événement. Des robots humanoïdes qui dansent, qui s’adressent au public, des robots industriels, des robots militaires… À Taïwan comme en Chine, l’objectif est commun : essayer de prouver aux investisseurs et au public que la robotique est un secteur en pleine croissance, et aux potentiels technologiques illimités. Si plus de 90% des robots humanoïdes et quadrupèdes exportés dans le monde sont chinois, Taiwan tente de se faire une place avec un argument bien particulier : des robots garantis sans pièces importées de Chine. Une stratégie d’autonomie pour un secteur qui se militarise et est en passe de devenir un marché d'envergure.
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