Entre le Portugal et l’Angola, Ana Silva invente un langage où se croisent peinture, sculpture, installation et broderie. Nourrie par ses allers-retours entre l’Afrique et l’Europe, elle transforme textiles usagés et sacs plastiques en œuvres poétiques qui dénoncent la pollution textile et interrogent nos modes de vie. Elle place la broderie au cœur d’un récit puissant sur la mémoire, l’identité et la voix des femmes africaines, faisant de chaque pièce un geste d’engagement et d’espoir.