Alors que le mouvement des lycéens n'a cessé de s'étendre durant toute la semaine et qu'il a donné lieu à des actions parfois violentes - près de 2 000 jeunes ont été arrêtés, plus de 300 membres des forces de l'ordre ont été blessés et des établissements endommagés -, trois syndicats de lycéens ont été reçus par le ministre de l'Éducation nationale, vendredi 2 octobre. Déçus par les mesures proposées, ils appellent à la poursuite de la mobilisation.