Suite de notre série de reportages sur les conséquences de la présence de Boko Haram sur le quotidien des populations dans la région de l’Extrême-Nord, au Cameroun, où sont recensés 510 000 déplacés internes, selon l'Office international des migrations (OIM). De nombreuses femmes sont comptées dans ces effectifs, leur intégration dans les communautés hôtes est parfois difficile au même titre que leurs conditions de vie. Malgré les années qui passent, elles portent encore en elles le souvenir des jours et des nuits de terreur vécus lors des exactions de Boko Haram. À Kourgui, une localité proche de la frontière nigériane, l’une d’elles s’est confiée à notre correspondant.
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