De plus en plus de jeunes victimes de harcèlement se tourneraient vers des outils conversationnels artificiels pour évoquer leurs situations, d'après la dernière étude de l'association e-Enfance, publiée le 29 octobre. Si cet interlocuteur virtuel peut avoir quelques bienfaits temporaires et limités, l'heure est plus que jamais à la prévention et à l'accompagnement, prévient l'organisation.