S’il y a un point commun entre Djibouti et Poitiers en France, c’est peut-être la romancière Iman Ahmed, qui a grandi entre ces deux villes. De loin, on pourrait la prendre pour une journaliste (ce qu’elle est, puisqu’elle travaille pour l’hebdomadaire Le 1), mais lorsqu’on se rapproche de son écriture, on devine une géologue de l’intime.