La Fashion Week de Paris a refermé ses portes ce mardi 6 octobre. Une semaine de vêtements de luxe, de paparazzis et de célébrités…, mais derrière le glamour et les paillettes se cache une autre réalité : celle des travailleurs et travailleuses de la mode, systématiquement exploités, peu voire pas rémunérés, et dans une grande précarité. C'est ce que raconte l'anthropologue Giulia Mensitieri dans La mode : le plus beau métier du monde, avec Dani Collaterale, un roman graphique paru jeudi dernier aux éditions La Découverte / Delcourt, une enquête aussi dense que documentée qui braque les projecteurs sur les contradictions du capitalisme.
Culture

Commentaires (0)
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.
Laisser un commentaire