Trois jours après leur retour à Kidal, les soldats maliens et leurs partenaires russes de l'Africa Corps sécurisent la ville et ses alentours. L'armée mène quotidiennement des frappes aériennes dans la région mais n'a pas encore poursuivi sa progression au sol. Les indépendantistes du Front de libération de l'Azawad (FLA) et les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), liés à al-Qaïda, ont été contraints de se retirer avant l'arrivée de l'armée à Kidal. La ville est presque intégralement vidée de ses habitants.