Le 23 octobre dernier, Osei Korankye, virtuose ghanéen du seperewa, harpe-luth de la tribu ashanti, se produisait à la Fondation Cartier à Paris, au cœur du « Parliamant of Ghosts » d’Ibrahim Mahama, dont l’exposition Le Temps des récoltes envahit l’espace muséal. L’occasion de redécouvrir cet instrument quasi disparu. Et de le faire dialoguer avec les œuvres ici présentées, qui interrogent les héritages coloniaux et postcoloniaux du Ghana.
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