À Taëz, troisième ville du Yémen, les habitants sont pris au piège d’un siège partiel et de combats qui se poursuivent. Coupée du monde, la ville manque d’eau, de gaz et d’oxygène, et ses hôpitaux doivent choisir quels patients soigner en priorité. Pour l’ONG Mwatana, la situation est « sans précédent ». L’ONU demande désormais l’ouverture de corridors humanitaires.