Dix ans après l’accord de paix avec les FARC, le nouveau président d’extrême droite Abelardo de la Espriella veut démanteler plusieurs institutions nées du texte signé en 2016. Parmi elles, la juridiction spéciale pour la paix, qui permet encore aujourd’hui à des victimes de connaître la vérité sur les crimes commis pendant le conflit.

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