La vitesse de disparition des espèces, de dégradation des sols ou encore de pollution de l’eau est vertigineuse, mais les négociations internationales pour préserver la nature avancent à pas lents. En Arménie, la COP17 biodiversité s’est heurtée à un contexte géopolitique difficile et à de forts blocages. Plusieurs sujets financiers ont ainsi été renvoyés à la prochaine COP. Mais les près de 200 pays sont parvenus à se mettre d’accord sur une priorité pour renforcer leur action : accélérer l’identification et la réduction des subventions publiques néfastes pour le vivant.

Commentaires (0)
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.
Laisser un commentaire