Quatre mois après l'éclatement de l'affaire à la suite de plusieurs témoignages de femmes sur les réseaux sociaux, le créateur de contenus est « à la disposition des autorités judiciaires compétentes », a également annoncé le ministère ivoirien de la Femme. Pour les plaignantes, cette annonce fait naître un nouvel espoir : celui de voir leurs accusations avoir enfin des suites judiciaires.