Les treillis nord-coréens se font de plus en plus nombreux sur le sol russe. ⁠Le président ukrainien estime ⁠à 50 000 au maximum le nombre de soldats déployés pour combattre aux côtés de la Russie, alliée de Pyongyang. Un afflux de militaires non russes qui intervient à un moment où Vladimir Poutine peine à recruter au sein de sa population et à accumuler les réserves nécessaires à des opérations de grande ampleur. Entretien avec Marie Mendras, professeure à l’École des affaires internationales de Sciences Po et auteure de La guerre permanente : l’ultime stratégie du Kremlin, aux éditions Calmann-Lévy.