Des vidéos de fillettes excisées au Mali postées sur les réseaux sociaux ont déclenché une mobilisation transfrontalière : campagne pro-excision assumée par des hommes influents d'un côté, riposte coordonnée de militantes ouest-africaines de l'autre, jusqu'à faire plier certains de leurs adversaires les plus virulents installés en Europe. Face à cette polémique, Bamako et Conakry choisissent le silence.

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