En Guinée-Bissau, les électeurs sont appelés dimanche 30 août 2026 à répondre par « oui » ou par « non » à une question unique : approuvent-ils l’entrée en vigueur de la nouvelle Constitution adoptée par le Conseil national de transition ? Le texte, présenté par les autorités de transition comme un remède à l’instabilité chronique, doit servir à passer d’un système semi-parlementaire à un régime présidentiel fort. Ses opposants, eux, dénoncent une tentative de légitimer, par les urnes, un régime hyperprésidentiel et un pouvoir né du coup d’État du 26 novembre 2025.

Commentaires (0)
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.
Laisser un commentaire