Au Burkina Faso, la rentrée des classes, prévue le 1er octobre, se prépare. Il y a quelques mois, pour tenter de freiner la hausse des frais de scolarité, le gouvernement burkinabè a décidé de les plafonner dans les établissements privés, du primaire jusqu’à l’enseignement supérieur. Les ministères concernés, qui mettent en avant la volonté de protéger les familles contre des coûts de scolarité jugés excessifs, estiment désormais que la mesure a porté ses fruits.