Le « soft power chinois » passe aussi par les amphithéâtres. Face au durcissement de la politique migratoire américaine, de plus en plus d’étudiants africains tournent le dos aux États-Unis pour poursuivre leurs études en Chine. Un choix motivé par des visas plus accessibles, des coûts bien plus faibles, mais aussi par une montée en gamme des universités chinoises. Une évolution qui renforce, au passage, l’influence de Pékin sur la jeunesse africaine.

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