À Madagascar, le conseil d’État doit se prononcer vendredi 4 septembre au sujet de la suspension le 27 août de trois magistrats du pôle anti-corruption d’Antananarivo. Une suspension décidée par le ministère de la Justice qui leur reproche des « manquements dans l’exercice de leurs fonctions », mais contestée par le Syndicat de la magistrature, qui a déposé un recours pour obtenir leur réintégration. Au cœur de ce bras de fer, la question des « instructions » : des ordres que les magistrats peuvent légalement recevoir de leur hiérarchie mais qui doit suivre une procédure bien définie.

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