À une semaine des élections législatives du 23 septembre, au Maroc, les partis multiplient les promesses. Le Parti authenticité et modernité (PAM) et le Rassemblement national des indépendants (RNI), deux des principales formations du royaume, ont ainsi annoncé leur intention de porter le salaire minimum à 5 000 dirhams (environ 450 euros), soit une hausse de plus de 30 %. Une proposition forte, irréaliste même pour certains observateurs, mais qui ne répond pas complètement aux attentes des électeurs, particulièrement des jeunes, les plus touchés par la précarité et le sous-emploi.

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