La justice péruvienne a classé, mardi 27 octobre, l'affaire portant sur la stérilisation forcée de milliers de femmes autochtones sous la présidence d'Alberto Fujimori, père de l'actuelle présidente Keiko Fujimori. Dans les années 1990, près de 300 000 personnes, en grande majorité des femmes issues des régions les plus pauvres des Andes et de l'Amazonie, ont été victimes de ces pratiques. Cette décision, qui s'appuie sur une loi adoptée en 2024, constitue un nouveau coup dur pour les victimes, qui réclament justice depuis des années.

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