Après le choc de la fusillade sur la place centrale de Cracovie samedi 7 novembre, l'heure est déjà à la récupération politique dans une Pologne déjà fracturée par une polarisation extrême, à un an des élections législatives. Alors que le gouvernement pointe un assaillant fasciné par l'idéologie ultranationaliste, la télévision proche de l'extrême droite accuse les autorités d'avoir monopolisé la police à Varsovie pour défendre ses intérêts, laissant Cracovie vulnérable durant le week-end.