Au Tchad, faute de structures étatiques adaptées, ce sont des personnes de bonne volonté qui, avec des moyens dérisoires, prennent en charge les orphelins. Leur engagement illustre une solidarité remarquable, mais révèle aussi l'absence criante de dispositifs publics de protection. Exemple à Ndjamena, où Mianodji Tabitha Hawa a transformé sa propre concession en orphelinat en 2011 : l'orphelinat Apsoa.

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