En Turquie, l’opposition perd peu à peu le contrôle de ses bastions municipaux. Dernier symbole en date, et non des moindres : Izmir, longtemps considérée comme la citadelle de l’opposition à Recep Tayyip Erdogan. Son maire a rejoint ce mercredi 7 octobre le parti présidentiel, l’AKP. Depuis les municipales de 2024, le pouvoir a ainsi repris le contrôle de nombreuses mairies, par des ralliements mais aussi par des mises sous tutelle. L’opposition dénonce une reconquête politique menée au moyen de la justice.