Sa mère, rescapée de la famille royale cambodgienne, refusait de lui transmettre le khmer après le génocide. En apprenant cette langue, Augustin, passionné de langues étrangères et aujourd’hui doctorant, s’empare pour la première fois de celle de ses ancêtres. Peu à peu, le khmer lui permet de reconstruire une mémoire familiale fragmentée et de comprendre les circonstances de l’assassinat de sa grand-mère par les Khmers rouges, en 1975.
Articles similaires
10. Fleur : le grec, la langue de l'amour
Fleur est fascinée par l’Antiquité grecque et sa mythologie. Elle rêvait depuis sa plus tendre enfance d’être archéologue. Aujourd’hui, la jeune française, également passionnée de cuisine méditerranéenne, se verrait bien libraire en Grèce. Un pays qu'elle adore et dont elle ne connaissait ni les spl
Véronique Ovaldé, sa mère, son héroïne, celle qui a résisté à tout
Pour la première fois, la romancière Véronique Ovaldé livre un récit personnel consacré à sa mère. Intitulé Vivre sans bonheur et n'en point dépérir (Flammarion), ce texte est une enquête familiale où l'autrice s'interroge sur la capacité d'une femme à résister à l'enfermement d'un système, d'une ép
9. Avelyne : le yorouba, la langue pour conquérir Nollywood
Les parents d’Avelyne sont originaires du Bénin et parlent fon. En 2022, Avelyne et sa famille se rendent au Bénin, puis au Nigéria, pour remonter la trace de leur nom de famille. Ils découvrent que l’un de leurs ancêtres est un grand aristocrate issu de l’ethnie Yorouba. La jeune fille se plonge al

Commentaires (0)
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.
Laisser un commentaire