Sa mère, rescapée de la famille royale cambodgienne, refusait de lui transmettre le khmer après le génocide. En apprenant cette langue, Augustin, passionné de langues étrangères et aujourd’hui doctorant, s’empare pour la première fois de celle de ses ancêtres. Peu à peu, le khmer lui permet de reconstruire une mémoire familiale fragmentée et de comprendre les circonstances de l’assassinat de sa grand-mère par les Khmers rouges, en 1975.