Un rapport publié par Human Rights Watch ce mercredi 2 septembre affirme que cette répression porte un coup à l'espace civique ayant émergé après la révolution de 2011 en Tunisie. Selon l'organisation, la société civile tunisienne a vu de nombreuses organisations fermer en seulement quelques années. Elle appelle les autorités à cesser la criminalisation de leurs activités.