En Tunisie, le décret 54, promulgué en 2022 par la présidence de la République et officiellement destiné à lutter contre la désinformation sur les réseaux sociaux, a été largement amendé ce mercredi 30 septembre. Le texte ne prévoit plus de peine de cinq ans de prison pour diffusion de fausses nouvelles pouvant porter atteinte à autrui. Cette modification suscite des réactions mitigées : selon certains, l'étau se desserre sur la liberté d'expression, mais sans réelle ouverture.